Bus ride de Nagarkot à Kathmandu

Avec mes deux compères, nous prenons le bus à l’arrêt Sunrise Hotel. Nous réussissons à trouver une place assise, mais on ne peut pas en dire autant des personnes qui rentrent après nous. Le bus est blindé, il y a même une chèvre...

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Arrivées à Bakhtapur, nos chemins se séparent.
Rosaline va à l’aéroport, elle passe la nuit non loin de là avant de prendre son vol pour rentrer à Stuttgart.
Katelyn prend un bus pour Patan, où elle va rejoindre des népalais avec qui elle a sympathisé avant d’aller chercher son copain à l’aéroport. Je vais la revoir la semaine prochaine, car il se trouve qu’elle va séjourner chez la même famille que moi !
Je prends le bus pour Kathmandu, et arrive plus d’une heure après. La circulation est tendue, et le bus se remplit progressivement. Je suis assise tout le long du trajet et bien contente d’avoir une place !
Quand j’arrive à Kathmandu – à l’arrêt Ratna Park – il est temps pour moi de trouver le micro bus qui doit m’emmener jusqu’à Buddha Park, en périphérie de la ville et sur les hauteurs. Je dois laisser une valise dans la famille chez qui je resterai à la fin du mois, pour la récupérer à mon retour de Pokhara.
Je marche dans la rue, un peu perdue malgré le gps, et un népalais senior fait la conversation avec moi puis m’aide à trouver un micro-bus. Beaucoup de voyageurs m’avaient parlé de l’hospitalité des népalais, ça se confirme ! Il me parle de religion, me dit qu’il a lu le Coran et la Bible, et qu’il est important d’aider les gens dans le besoin. J’acquièce..
Après une bonne demi heure – voire plus ? – dans le micro bus, j’arrive au monkey temple non loin de Buddha Park. Le trajet a été assez chaotique, le micro bus étant une voiture à trois roues avec 8 places assises à l’arrière, ça secouait. Par miracle, je ne me suis pas cassée de côtes…
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Lorsque je me trouve devant le Monkey Temple, je réalise que le micro bus m’a laissée assez loin de l’arrêt Buddha Park. Je marche ainsi pendant 30 minutes avec ma valise et mon sac, qui commencent tous les deux à peser leur poids.
Une fois à l’arrêt, je demande à près d’une dizaine de personnes s’ils savent où se trouve le lieu que je cherche mais sans succès. La zone grouille de monde, entre les motos, les voitures et les piétons qui se rendent au temple bouddhiste ou au monkey temple.
Je me tourne alors vers un commerçant, qui me propose d’appeler mon contact – je n’arrivais pas à le joindre avec mon téléphone, je commençais à perdre espoir après trois tentatives à 2€ la minute. C’est alors qu’il décroche, et qu’il me dit qu’il arrive dans 5 minutes ! Je suis soulagée.
Je monte sur son scooter, et une fois arrivé chez sa famille il m’offre un thé noir bien mérité. La maison a l’air très bien et il y a plein d’activités à faire dans le coin. J’ai hâte d’y revenir !
Peu après, je descends dans la rue et attends le bus pour aller à mon auberge de jeunesse. Au bout d’un quart d’heure, toujours rien, si ce n’est un taxi qui voulait me faire payer bien cher.
C’est alors qu’un jeune népalais qui faisait des courses se tourne vers moi, m’explique qu’il vient de déposer sa sœur dans le coin et qu’il repart en moto en direction de Thamel – où je veux aller ! Sa sœur connaît bien les personnes chez qui je vais rester ici, et il connaît plusieurs volontaires qui ont séjourné dans la famille. Il m’a entendue parler au taxi de Thamel, et propose de me déposer à mon auberge qu’il sait localiser.
Je grimpe sur sa moto et c’est parti ! Nous sympathisons bien et de fil en aiguille, il me dit qu’il a des amis français et que l’un d’entre eux étudie à l’école de commerce Skema. Le monde est petit..
Il me parle aussi d’un ami népalais à lui, qui a été sollicité il y a quelques mois pour faire un documentaire avec la chanteuse Shy’m dans le Mustang – entre le Népal et le Tibet. Le documentaire est disponible en replay, sur internet. Le monde est définitivement petit !
J’arrive à destination trente minutes plus tard, et me pose à l’auberge. Le trajet en moto ne m’a pas du tout effrayée, il conduisait bien et avec la circulation congestionnée, les véhicules n’avancent pas si vite que ça.
Bilan de la journée de transports :
2 trajets en bus classique
1 trajet en micro bus
2 trajets en moto
100 roupies dépensées (moins d’1€)
C’est tout de même plus rentable que le taxi…et les souvenirs sont à jamais gravés dans ma mémoire 🙂 

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